PARTI SOCIALISTE Clichy

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

lundi, juillet 26 2010

Sarkozy et la sécurité : paroles, paroles...

Des mots pour lutter contre l'insécurité

Plus le Président emploie un ton martial, plus cela traduit son impuissance à régler les problèmes de sécurité. À force de n'user que des mots, d'abîmer leur sens, il a fini par ruiner la confiance des Français. « Guerre contre le crime » pour l'un, « pas d'avenir pour les délinquants » pour l'autre ; la sécurité n'est plus l'enjeu que d'une compétition malsaine, d'une escalade verbale, entre le Président de la République et le ministre de l'Intérieur. Mais face à l'ampleur de l'échec, l'heure est-elle seulement encore à parler ?

Insécurité : problème complexe, réponse simpliste.

Le principal échec de Nicolas Sarkozy, et dont les Français paient les conséquences aujourd'hui, est d'avoir cru qu'une lutte aussi complexe que celle à mener contre l'insécurité pourrait être réglée par la politique du chiffre imposée aux policiers et gendarmes intronisés seuls acteurs de la politique de sécurité.



Le Parti socialiste a toujours refusé cette approche simpliste des questions de sécurité. La complexité des problèmes posés appelle des réponses multiples et des partenariats resserrés entre tous les acteurs éducatifs, sociaux, sanitaires, en incluant les acteurs de la prévention de la délinquance et de la police.



Peut-on se satisfaire des réponses apportées suite aux violences de Grenoble et de Saint-Aignan ? Est-ce une bonne politique que de saturer temporairement l'espace en déployant de façon spectaculaire CRS ou gendarmes mobiles, puis de retirer toute présence de l'Etat, tous services publics, le reste de l'année, jusqu'à la survenance de la prochaine crise ?

Est-ce une bonne politique que de remplacer le préfet de département à chaque nouvelle flambée de violences ? Est-ce une bonne politique que de s'étonner de la multiplication des armes, notamment de guerre, dans différents quartiers, alors que le gouvernement refuse de durcir la législation ?



La diversion du gouvernement : c'est la faute des collectivités locales...

Là où le gouvernement échoue, il fuit ses responsabilités. S'il est bien un domaine où le partage des compétences est clair, c'est bien la sécurité publique ! Alors que c'est à l'Etat de garantir l'ordre public, Brice Hortefeux se livre à un incroyable numéro de défausse sur les élus locaux.

Sur la vidéosurveillance comme sur les polices municipales, les élus socialistes ont depuis longtemps démontré sur le terrain leur pragmatisme. Depuis longtemps aussi, ils réclament, en Seine-Saint-Denis, dans le Val d'Oise, que l'Etat tienne ses engagements sur les effectifs de policiers nationaux. Est-ce la faute des élus locaux, si depuis 2007, chaque nouvelle loi de finances supprime des milliers d'emplois de gendarmes et de policiers ?




Jean-Jacques Urvoas Secrétaire national du PS chargé de la sécurité

mercredi, juillet 21 2010

Abdelhak KACHOURI, vice-président de la Région Ile-de-France en charge de la sécurité, à Clichy

« Aujourd’hui, je peux constater que le commissariat de Clichy aurait besoin d’une vraie rénovation, et de travaux de sécurisation et d’accessibilité aux personnes handicapés. En effet, nous avons fait le constat avec Gilles CATOIRE qu’il fallait améliorer rapidement l’accès et l’accueil des clichois et du public au commissariat, mais également améliorer les conditions de travail pour les fonctionnaires de police, qui se retrouvent parfois à 3 ou 4 dans un même bureau », a déclaré Abdelhak KACHOURI.

Lire la suite...

Sécurité: l'échec de N. Sarkozy

Martine Aubry dénonce la recrudescence des violences :" la politique de N. Sarkozy est un échec, je demande que la sécurité des Français soit assurée"

Lire la suite...

lundi, juillet 19 2010

Une question qui prend de l'ampleur: comment la droite finance-t-elle ses candidats? à qui monsieur Wauquier veut il insuffler de l'oxygène?

«Le PS a joué exactement son rôle: mettre en garde et demander des explications, demander une commission parlementaire et la nomination d'un juge d'instruction»déclare Bruno Leroux.Et comme le déclare un conseiller de Martine Aubry, tout cela n'est pas étonnant:«Rien de spécial, en fait. La vraie nouveauté depuis 2007, c'est que la presse fait son boulot, donc on n'a pas besoin de faire dans l'opposition la plus frontale. Juste se poser en opposant qui attend des réponses. Même si elles ne viennent pas… Tant que la presse continue, on suit et on continue à poser les questions.»

Lire la suite...

vendredi, juillet 16 2010

Les Partis Socialistes européens dessinent ensemble l'avenir de l'Europe

Tribune libre dans le journal Le Monde de Martine Aubry
«Pour une relance progressiste du projet européen»

Lire la suite...

14 juillet: dans la tradition républicaine

Le feu d'artifice, organisé en commun avec Asnières, a rassemblé de nombreux publics des deux côtés de la Seine. Un clin d'œil républicain pendant le feu d'artifice: Douce France,interprété à la fois par Charles Trenet et Zebda, sur fond de fusées bleu-blanc-rouge.
Le feu d'artifice s'est poursuivi aux couleurs de l'Afrique, dont beaucoup de pays célébraient leurs 50 ans d'indépendance. Le stand de cuisine africaine a permis à beaucoup de découvrir de nouvelles saveurs pour finir dignement la soirée. Puis ce fut le 14 juillet, avec la remise de diplôme et de drapeaux aux clichois nouvellement naturalisés. La pluie n'a pas gâché la fête car tout le monde c'est retrouvé pour le pique-nique républicain dans la salle du conseil. Le bal des pompiers a toujours le même succès pour terminer les festivités.
Festivités , convivialité, mais le message toujours d'actualité de la citoyenneté dans toute sa diversité est une nouvelle fois réafirmé.

Bertrand Monthubert : «les 30 millions d'euros reversés à Mme Bettencourt c'est le salaire annuel de 500 chercheurs»

Le secrétaire national à l'enseignement supérieur et à la recherche, Bertrand Monthubert, a réagi à l'intervention de Nicolas Sarkozy sur France 2. Le chef de l'Etat s'est dit très impliqué dans la recherche, alors que «des emplois scientifiques ont été supprimés l'an dernier» a mentionné Bertrand Monthubert.



Le secrétaire national à la recherche a rappelé les millions d'euros de ristourne fiscale alloués aux entreprises bénéficiaires, pendant que les chercheurs luttent pour leur survie. Concernant le bouclier fiscal, les «30 millions d'euros reversés à Liliane Bettencourt représentent le salaire annuel de 500 chercheurs» a également évoqué Bertrand Monthubert.



Le secrétaire national a demandé au gouvernement de faire des choix «donner un avenir aux jeunes qui ont envie de s'engager dans la recherche plutôt que de donner toujours plus aux riches».

Martine Aubry : Un président dans un autre monde, loin des Français.

Martine Aubry a réagi ce soir sur France 3 à l'entretien télévisé de Nicolas Sarkozy. La première secrétaire du PS a constaté que ses propos se limitaient à de "l'auto-persuasion" et de "l'auto-satisfaction".

"J'ai trouvé un président de la République qui parlait d'abord de lui-même, avant de parler des Français. Je l'ai trouvé vivant dans un autre monde, très loin des Français et aussi très loin de la vérité, sur le chômage, les retraites, la sécurité", a-t-elle déclaré. "Comme d'habitude, des grands mots et une réalité qui est toujours différente. Pas de changement de cap qui ramènerait un peu d'espérance face à cette crise morale que nous traversons et face à cette terrible crise économique et sociale, on continue comme avant, l'auto-persuasion et l'auto-satisfaction".

Sur l'affaire Bettencourt/Woerth, Martine Aubry a déclaré que "nous attendions ce soir des clarifications et des décisions et nous n'avons eu ni les unes ni les autres" "On avait l'impression qu'il était au coeur d'un complot tout ça pour masquer des questions totalement embarrassantes et totalement floues".

Benoît Hamon, porte parole du PS a également réagit en constatant que Nicolas Sarkozy était "le principal obstacle" à ce que la vérité éclate dans l'affaire Woerth-Bettencourt en refusant d'en appeler à un "juge indépendant", suite aux propos de Nicolas Sarkozy sur France 2. "C'est lui qui est le principal obstacle à ce que la justice se saisisse de manière indépendante de cette affaire, il est le principal obstacle à l'éclatement de la vérité". "Sur l'affaire Woerth, on attendait du président de la République qu'il se situe au-dessus des débats et propose une issue à cette affaire", mais "il révèle par ses propos qu'il est en parfaite résonance avec ce qu'ont déjà dit François Fillon, Eric Woerth et les dirigeants de l'UMP". "Il y a manifestement du côté du président de la République suffisamment de choses à cacher pour qu'il ne juge pas nécessaire d'en appeler à un juge indépendant", a-t-il ajouté.

lundi, juillet 12 2010

Lettre du secrétaire de section socialiste de Clichy à la secrétaire régionale des Verts

Lors de la réunion de quartier Fournier-Bac d'Asnières, l'élu"vert" Alain Fournier a violemment pris à partie, en termes injurieux, les cadres de la ville présents dans la salle pour présenter les dossiers d'urbanisme.
Le Parti Socialiste s'indigne de ce nouveau dérapage et affirme son soutien à tous ceux qui travaillent au service des clichois ; il s'adresse à Suzanne Auger, responsable régionale des Verts, pour que des excuses publiques soient présentées à l'administration de notre ville.

Texte de la lettre adressée par Réda BELHOUCHAT, secrétaire de la secton socialiste de Clichy, à Suzanne Auger, secrétaire régionale des Verts d'Ile de France

Pour voir le document , cliquez sur le lien ci-dessous

http://partisocialisteclichy.com/do...

Clichy reçoit le Parti Socialiste sénégalais

Conférence publique du Parti socialiste Sénégalais à Clichy avec la présence de Ousmane Tanor Dieng, Secrétaire général du PS au Sénégal
Plus de 300 personnes étaient présentes pour assister samedi 10 juillet à Clichy, à la conférence publique organisée par Ousmane TANOR DIENG, Secrétaire général du PS sénégalais sur le thème - Comment bâtir ensemble une alternative crédible au régime libéral en 2012 ? - en présence de plusieurs personnalités sénégalaise, de la secrétaire nationale du droit des femmes Aminata MBENGUE NDIAYE. Le secrétaire de section du PS de Clichy Réda BELHOUCHAT étaient présents ainsi que Manuel ALLAMELLOU, conseiller municipal délégué au devoir de mémoire et d’élus de toute la région Ile de France.

"S'ouvrir et faire revivre la démocratie dans notre pays" L'hebdo des socialistes n° 579 est en ligne

TELECHARGER L'HEBDO

samedi, juillet 3 2010

"Pour les retraites, l'emploi, le pouvoir d'achat et les services publics" L'hebdo n° 578 est en ligne

LIRE L'HEBDO

Lionel Jospin : «Il faut rétablir des règles saines dans la République»

Les socialistes n'ont pas mélangé les fonctions gouvernementales et celles de dirigeants politiques.

Lire la suite...

vendredi, juillet 2 2010

Martine Aubry dans "Paris Match"

"Dans cette société de l'argent, certains s'estiment tout permis et ne voient pas que leur désinvolture choque ceux dont la vie est de plus en plus dure"

Lire la suite...

jeudi, juillet 1 2010

Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'économie et la fiscalité, était l'invité de Guillaume Durand et s'est exprimé à propos de l'affaire Woerth-Bettencourt, sur Radio Classique.Michel Sapin, secrétaire national du PS à l'économie et la fiscalité,

« Ce n'est pas aux députés de l'opposition de réclamer des démissions. C'est à nous de poser les bonnes questions aux bons endroits, de ne pas être dans des chasses à l'homme, dans des amalgames mais d'être intraitable sur un certain nombre de principes. Il est inconcevable qu'on puisse être ministre du Budget et en même temps trésorier du plus grand parti majoritaire (...). Dans la République, l'intégrité ne suffit pas. Il faut aussi être insoupçonnable. Quand on est ministre du Budget (...) et que l'on reçoit les chèques des principales fortunes de France, il y a là l'évidence une incompatibilité morale. (...) C'est assez fou qu'on se sente obligé de faire un texte de loi sur quelque chose qui me semble être de bon sens. La morale, ce n'est pas obéir à des lois. Il n'est pas dans une situation illégale. Il est dans une situation qui crée le conflit d’intérêts. (...) La responsabilité est d'une part la sienne, il est face à sa conscience; d'autre part, elle est une responsabilité politique du Premier ministre qui anime l'équipe gouvernementale et du Président de la République. »

dimanche, juin 27 2010

Débat sur l'avenir de Clichy: le CAC 40 est hors sujet

Certains s'en prennent aux entreprises du CAC 40,traitant avec une sorte de condescendance ce que celles-ci pourraient apporter à l'économie locale. Ignorance ou mauvaise foi?
D'abord, une précision s'impose: le CAC 40 n'est qu'un indice des valeurs boursière qui a sélectionné 40 entreprises, la plupart des grandes firmes n'y figurent donc pas. On s'attaque donc ainsi à un symbole ,celui du capitalisme. Certes, ce système a bien des défauts, surtout pour les militants de gauche que nous sommes; mais pour autant notre ville peut elle vivre à l'écart du monde, dans un espace préservé du grand méchant loup et où on s'éclairerait à la lampe à huile?

Il ne faut pas tout mélanger: les grandes entreprises, CAC 40 ou pas, créent des emplois et de la richesse; ce sont elles qui investissent et qui exportent! Les économistes s'accordent à reconnaître que la trop petite taille des PME est une faiblesse pour l'économie française; de plus celles-ci s créent des emplois mais avec une limite: en 2008, 60% d'entre elles n'avaient aucun salarié.

25 % des jeunes de banlieue sont aujourd'hui victimes du chômage et de la précarité; nombreux sont ceux qui cherchent à se loger. Quel rapport avec notre problème? Il est simple: les ressources directes et induites qu'une commune tire de l'implantation d'entreprises permettent de financer les équipements publics et la politique sociale, dont les logements; le 1 % patronal, même s'il est aujourd'hui contesté, est bien payé par les entreprises pour leurs salariés!

Les jeunes au chômage vont ils tous, comme le disait un intervenant lors du comité de quartier Victor Hugo, aller travailler dans les épiceries ou livrer des pizzas? La droite voudrait le faire croire à travers la promotion qu'elle fait du statut d'autoentrepreneur, qui a vite montré ses limites. La plupart aspirent plutôt au salariat.
De toute façon le commerce a besoin des autres activités pour vivre; les bureaux représentent un afflux de clients qui les fait vivre dans la semaine , les mêmes entreprises font aussi travailler des sous-traitants et des entreprises de services, d'où aussi des emplois et de la fiscalité.

Faut il donc renoncer au financement des équipements publics par les promoteurs et remplacer cet argent par une hausse des impôts locaux? Faut il faire payer les familles ou les promoteurs?

Ne confondons pas la présence de ces entreprises avec le scandale que représente la rémunération de leurs dirigeants; ne prenons pas prétexte des manœuvres de dissimulation fiscale pour jeter le bébé avec l'eau du bain. Comme le fait remarquer Thierry Pech (Alternatives économiques, mai 2010), "les grands patrons mesurent leur rémunération à la lumière de leurs homologues américains ou britanniques, et ils apprécient celle de leurs salariés à l'aune du coût du travail chinois". C'est contre cela, et non contre la présence d'entreprises , que les hommes et femmes de gauche doivent se battre.

Clichy doit elle devenir le musée de l'urbanisme à l'ancienne des banlieues ou continuer sa mutation en créant une richesse que la politique sociale de la municipalité contribue à redistribuer à ses habitants?

La hauteur des immeubles et la contestation des activités tertiaires masquent mal une vision passéiste; sans oublier son passé et ses traditions, Clichy doit regarder vers l'avenir, dans l'intérêt de ses habitants .Ce n'est pas avec comme guide des idéologies ou des idées préconçues que doit se construire une vile, mais avec un pragmatisme qui ne perd pas de vue les intérêts des habitants ; l'éradication de l'habitat insalubre ne se fera pas en bloquant tout projet par sectarisme.
Clichy n'est pas un espace autonome, elle est prise dans un environnement urbain dont elle doit tenir compte. Au 19ème siècle, des villes ont refusé le chemin de fer elles l'ont payé de décennies de stagnation et végètent encore souvent aujourd'hui. Ce n'est pas ce que nous voulons.

samedi, juin 26 2010

"Le 24 juin, les socialistes sont dans la rue" - L'Hebdo n°577 est en ligne

TELECHARGER L'HEBDO

Un Conseil Municipal extraordinaire s'est réuni devant l'hôpital Beaujon avec les syndicats

Le Conseil Municipal a voté à l’unanimité ce soir, la délibération sur l’hôpital Beaujon, à la suite de l’intervention du maire et des élus du Conseil Municipal, qui se sont rejoints unanimement sur l’importance de maintenir les soins de proximité grâce à l’hôpital Beaujon à Clichy. Ainsi le Conseil Municipal :

Article 1er. REAFFIRME sa demande de concertation préalable avec l’ensemble des intervenants au dossier, avant toute prise de décision concernant l’avenir de l’hôpital Beaujon dont la qualité n’a jamais été mise en cause.

Article 2. REITERE la demande de réunion de la conférence du territoire sur la carte sanitaire, dans le respect de l’article L 1434-17 du code de santé publique.

Article 3. REFUSE le démantèlement du service public de proximité.

Article 4. AFFIRME la nécessité de développer l’hôpital Beaujon sur la base d’un projet de santé publique à discuter avec l’ensemble des parties concernées, en complémentarité avec les structures de santé locales qui s’appuient sur son plateau technique (Fondation Roguet, CMS, Hôpital Gouin,…)

Article 5. APPELLE la population de Clichy et de la boucle Nord à se mobiliser, en convergence avec le personnel des établissements de santé, dans les formes qu’ils décideront ensemble, pour faire échec au plan de démantèlement de l’hôpital Beaujon.

Le conseil municipal extraordinaire s’est conclu par une intervention du maire : « Je pense que cette bureaucratie se trouve dans une rue qui porte bien son nom, car il s’agit bien d’un empire colonial. C’est pourquoi je ne proposerai pas ce soir d’écouter la Marseillaise, mais quelques notes de « Pompes et circonstances » : l’hymne de la Reine Victoria impératrice des Indes ».

Vote du PLU: la section de Clichy du PS prend position

Les socialistes de Clichy se sont réunis mercredi 16 juin pour préparer le vote des modifications dans le fonctionnement du PS. Quatre décisions étaient à prendre par les militants, concernant la parité, le cumul des mandats, l'organisation des primaires pour les présidentielles et la création d'un comité d'éthique.
Le vote sur le PLU a ensuite fait l'objet d'un débat, qui s'est terminé par le vote d'un texte proposé par René Dumas . Réda Belhouchat, secrétaire de la section, explique: "Ce document donne mandat aux élus socialistes pour voter un recours gracieux d'annulation de la délibération de refus du PLU. Le but est d'adopter le PLU avec quelques amendements qui seront débattus par les élus et la direction de notre section et validés en section avant toute discussion en conseil municipal. Il sera également prévu d'annoncer une mise en révision du PLU en même temps que son adoption afin d'intégrer des ajouts dont l'importance dépasse le cadre du PADD. "
Ce texte a été adopté à l'unanimité des 83 présents, moins une voix contre et 6 refus de participer au vote.
Le secrétaire de section a reçu par ailleurs mandat de rassembler la majorité municipale, et particulièrement à gauche pour renouer contact avec le Front de gauche et le PCF.

vendredi, juin 18 2010

"Pour une réforme des retraites efficace, durable et juste" L'hebdo n°576 est en ligne

TELECHARGER L'HEBDO

- page 1 de 6